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"Pour une indication obligatoire du pays d'elevage et d'abattage"

Le 18/09/2013

Michèle STRIFFLER soutient le projet de la Commission européenne pour une mention obligatoire du pays d’élevage et d’abattage

La Commission européenne pourrait rendre obligatoire l’indication du pays d’élevage et d’abattage sur les étiquettes des viandes fraîches de porc, mouton, chèvre et volaille commercialisées dans l’Union européenne.

Michèle STRIFFLER, qui a souligné à plusieurs reprises la nécessité de mieux informer les consommateurs sur la viande qu’ils consomment, notamment par le biais d’une question écrite à la Commission européenne, se félicite de cette avancée.

A l’heure actuelle, l’indication d’origine est obligatoire pour le miel, les fruits et légumes, le poisson, la viande bovine et les produits à base de viande bovine, et l’huile d’olive. Le Règlement n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, qui entrera en vigueur le 13 décembre 2014, prévoit d’étendre cette obligation aux viandes fraîches de porc, de mouton, de chèvre et de volaille ainsi qu’aux produits susceptibles d’induire le consommateur en erreur.

Plusieurs États membres ont déjà exprimé leur désaccord avec la proposition, parmi lesquels l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Suède et le Danemark. Les quatre premiers ont en effet recours à l’abattage à moindre coût dans les pays de l’Est et redoutent que cette mention ne décourage le consommateur.

Pour Michèle STRIFFLER, il faut même aller plus loin : suite au scandale de la viande de cheval frauduleusement étiquetée « boeuf », la même approche doit être adoptée pour la viande dans les aliments transformés. « Le renforcement des autocontrôles au sein des entreprises agroalimentaires ne suffit pas.  Actuellement, le système en vigueur instaure seulement une différence entre un produit étiqueté «UE» et un produit étiqueté «non UE». Ce système n'est pas suffisant pour renforcer la confiance des consommateurs européens » a écrit Michèle STRIFFLER à la Commission européenne.

Pour Michèle STRIFFLER, les normes d'hygiène et la qualité de la viande dépendent également de la manière dont les animaux sont abattus. Il est donc légitime d'informer les consommateurs européens de la manière d’abattage, en plus du pays d’origine et d’abattage.

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